Conférence « Résistants du Périgord » mardi 21 mars 2017 Strasbourg

Jean-Jacques Gillot donnera une conférence ce mardi à partir de 18h au Snack Michel, 20 avenue de la Marseillaise 67000 Strasbourg

Il dédicacera également son ouvrage « Résistants du Périgord » de 16h à 19h à la librairie Ehrengarth, 14 route du Polygone 67000 Strasbourg Neudorf

Epuration en Dordogne : retour sur Urbanovitch alias « Doublemètre »

(source photo : mémoire-résistances.dordogne.fr/retouche photo : aa. martineau)

(source photo : mémoire-résistances.dordogne.fr/retouche photo : aa. martineau)

URBANOVITCH Andrj, dit « André » par Jean-Jacques Gillot (membre fondateur de l’association HSCO)

Chef opérationnel de l’épuration violente en Périgord

2 janvier 1910, Velicki-Bekereck (Serbie, empire austro-hongrois)

Fils de bonne famille. Émigré yougoslave d’ascendance juive et hongroise, en 1930. Polyglotte, étudiant en droit, escrimeur protégé par le préfet de police Jean Chiappe, à Paris. Devenu publicitaire à Courbevoie (Seine) avec la petite-fille du prince russe Kropotkine, il avait connu les époux Larat, originaires de Saint-Saud-la-Coussière, lors de ses études à la Sorbonne.

Personnage aussi opportuniste que doté de facultés intellectuelles et physiques bien au dessus de la moyenne et longtemps tenu pour suspect par les autorités. Deux fois marié à des filles de la société bourgeoise installée, père officiel de deux fils mais aussi, et pour le moins, d’une fille qu’il ne reconnut jamais. Engagé dans un régiment de volontaires étrangers, sitôt la déclaration de guerre, il suivit une formation d’officier au camp du Barcarès (Pyrénées-orientales). Combattant lors de l’offensive allemande de mai-juin 1940, il fut pris sur la Loire mais s’évada rapidement du Frontstalag de Longvic (Côte-d’Or). Réfugié en Périgord Vert après être passé par Paris, d’abord oisif puis affecté aux groupements de travailleurs étrangers de la vallée de l’Isle, il fut l’intime de nombre de compagnes de rencontre. Entré à l’Armée secrète, en forêt du Landais, en 1943, puis passé aux FTP de la Double, au grade lieutenant et sous le nom de guerre de « Doublemètre » qui allait lui coller à la peau. Quasi commissaire politique car décrit comme faisant l’article marxiste auprès des jeunes maquisards. Intrépide dans des circonstances difficiles, comme lors de l’attaque d’un train allemand, à Mussidan, le 11 juin 1944. Il prit aussi part à une action contre la prison de Bergerac, le 29 juillet suivant, qui permit de délivrer une quarantaine d’internés politiques communistes.

Au cours de ses fonctions épuratives, il organisa et prit part à l’enlèvement du contre-amiral Platon, ancien ministre de Vichy et partisan ouvert de la répression contre le maquis, à la fin juin 1944. Celui-ci fut condamné à mort par un « tribunal révolutionnaire » présidé par le pseudo-résistant Yves Péron alors qu’Urbanovitch tint le rôle d’avocat pour la seule et unique fois de sa vie. Platon fut seulement fusillé le 28 août 1944, après la libération du département. Chef d’orchestre très opérationnel de l’épuration violente de l’été de la Libération et resté sous la férule de Péron, c’est l’historien Jacques Lagrange qui fut l’un des premiers chercheurs à indiquer qu’Urbanovitch avait eu des donneurs d’ordres politiques. En septembre 1944, le nouveau capitaine FTP assura également le transport à Paris de près d’un milliard de francs de l’époque (180 millions € actuels) sur les 2.280 millions pris au détriment de la Banque de France, dans un train, en gare de Neuvic-sur-l’Isle, le 26 juillet précédent.

Vingt ans après guerre, l’aventurier fut doté d’états de services extravagants par les soins de Roger Ranoux, prétendu ancien « chef départemental des FFI ». Telle une aussi précoce que mythique résistance à Paris, en 1940. Ou bien une attaque contre les Allemands, au pont de Castillon (Gironde) au cours de laquelle Urbanovitch aurait tué douze ennemis à lui seul. Engagé au 151e RI, le « régiment rouge » de Paris, l’aventurier fut membre des services de renseignements de l’armée, en Alsace, au début 1945. Pour autant, poursuivi pendant plusieurs années par cinq juges d’instruction militaires successifs et momentanément emprisonné, il fut élargi par les soins d’André Malraux.

Bénéficiaire des larges lois d’amnistie, protégé par l’omerta de l’époque et de complices appuis, il se sortit d’affaire par un non lieu des plus discutables, nanti de la Légion d’honneur, de la croix de guerre et de la rosette de la Résistance. En 1948, Christiane Couturoux, fille du chef AS René Couturoux, écrivit à l’ancien pilote américain Joel Mac Pherson pour le dissuader d’établir une recommandation à Doublemètre en lui faisant savoir « Urbanovitch est un homme dangereux » alors qu’elle décrivit la veuve de Pierre Lanxade, véritable ancien chef militaire FTP tué au combat, comme « une amie de la famille ». Formé par Pierre Worms, critique d’art réfugié en Périgord entre 1940 et 1944, l’ancien maquisard devint un marchand de peintures reconnu, installé rue du Faubourg-Saint-Honoré, à Paris. Dirigeant de l’association des « officiers de réserve républicains » du 17e arrondissement, il revint sous la surveillance des services de police parisiens pour ses affinités idéologiques et ses potentielles responsabilités dans le cadre d’un projet d’insurrection prêté au parti communiste.

En 1956, après l’écrasement du soulèvement hongrois, il fit partie des nombreux intellectuels à rompre avec le PCF et démissionna de l’association France-URSS. Longtemps veillé par Florence Larat, sa fille cachée, il mourut de maladie dans son hôtel particulier du VIIe arrondissement, le 31 décembre 1979. Ce fut après une vie d’excès et de paillettes sentencieusement narrée à son avantage par le peu regardant Who’s who puis ingénument reprise par la presse sitôt son décès.

Pendant la guerre d’Algérie, l’un de ses fils fut un parachutiste qui prétend avoir été décoré par Mitterrand. Désormais, son petit fils exerce la profession artistique de son aïeul dans le même quartier parisien que lui. Pour tout dire, Urbanovitch se serait certainement très bien entendu avec un autre lettré, colosse et flambeur comme lui si celui-ci n’était pas né un siècle avant lui. On sait en effet qu’Alexandre Dumas avait fait fortune par son art et collectionné les conquêtes féminines.

Sources :

  • centre d’archives contemporaines de Fontainebleau, « fonds de Moscou »
  • archives de la préfecture de police de Paris ; dossiers des officiers FFI, service historique de la Défense, Vincennes
  • archives départementales de la Dordogne
  • archives de la justice militaire, Le Blanc (Indre)
  • entretiens avec Florence Larat (†), Philippe et Roland Urban, enfants de l’intéressé
  • entretien avec Alexandre Urban, petit-fils de l’intéressé
  • Lagrange, 1944 en Dordogne
  • Gillot et Lagrange, L’Épuration en Dordogne selon Doublemètre et Le Partage des milliards de la Résistance
  • Gillot, thèse et Les Communistes en Périgord
  • Gillot et Maureau, Résistants du Périgord
  • Gillot, Chroniques des années de guerre en Périgord)
  • Beaubatie, Gillot et al., Le Périgord d’une guerre mondiale à l’autre
  • Gillot, Le maillon rouge, à paraître)

Pour aller plus loin : L’Epuration en Dordogne selon Doublemètre, Jean-Jacques Gillot et Jacques Lagrange, ed. Pilote 24, 2002

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Compte-rendu colloque « L’épuration de la région R5 »

Compte-rendu du colloque «  L’Epuration dans la région R5 « , samedi 21 novembre 2015, Centre d’Etudes Supérieures, Châteauroux (Indre) par Xavier Laroudie (secrétaire général de l’HSCO)

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Chers amis,

Permettez-moi de jouer un peu les reporters afin de vous faire partager la vision personnelle qui me reste du colloque auquel j’ai participé hier, le samedi 21, à Châteauroux, au Centre d’Études Supérieures. (Ce colloque s’est déroulé le 21 novembre dernier). Le sujet était « L’épuration dans la Région R5 (Berry, Limousin, Périgord) ». Le Centre de Réflexion, d’Études et de Documentation de l’Indre (C.R.E.D.I) organisait ce colloque.

L’amphi était comble, une centaine de personnes étaient présentes. Une riche plaquette donnait le programme : 8 intervenants devaient se succéder de 9h 30 à 17 h 00, entrecoupés de temps pour les questions toutes les 2 interventions (Entre 10 et 15 mn pour les questions).

L’affaire était prometteuse et le président du CREDI, Jean-Pierre Surrrault, ajoutait à mon excitation alors qu’il annonçait dans sa présentation du colloque, que les archives s’ouvrant et que les historiens n’ayant de cesse d’y puiser des informations nouvelles, nous allions en avoir pour notre argent.

En effet, je n’ai pas été déçu…

Chaque intervenant traitait de l’épuration dans le département qu’il avait « étudié ». Chacun d’entre eux, et ce fut pour moi le premier enseignement, engageait son laïus par un préambule, et unanimement, à l’unisson, nous étions informés qu’il était grand temps, à l’aune de recherches récentes, de tordre le cou à la vieille légende qui veut que les formations FTPF aient eu davantage de responsabilité que l’AS dans les exécutions sommaires de l’épuration. Il est à noter qu’aucun des intervenants n’apportera la moindre information ni démonstration étayant ce postulat. Je n’étais pas encore glacé d’effroi en entendant ça, le meilleur étant à redouter plus tard, je préférais m’économiser. Chacun des intervenants marquait aussi le soin attentif de préciser que les juridictions mises en place un peu dans l’urgence dans les départements dès la Libération pour « juger » les épurés, ont été attentives à ne condamner que des collaborateurs avérés… Le ton était définitivement donné. Compte tenu du niveau général de recherche produit par chacun dans son thème respectif, je ne m’étonne même plus que cette assertion ne soit pas davantage étayée que la précédente. Entre chacune des interventions, le président avait immanquablement un charmant petit commentaire mi candide mi complice qui congratulait et encensait la recherche historique nouvelle qui enfin faisait taire les croyances malheureusement répandues qui voulaient que l’épuration « ait été un bain de sang épouvantable ». Nous voilà rassurés.

À titre d’exemple et à propos du bilan de l’épuration sauvage dans le département de la Dordogne, et suite à ma question, un intervenant lâche du bout des lèvres un bilan de 1000 exécutions sommaires. Je lui demandais alors s’il ne trouvait pas que c’était « beaucoup » (Dans le sens : « Ce chiffre mériterait tout de même au moins un commentaire ») et lui faisais aussi remarquer qu’un autre intervenant avait le matin même évoqué pour le même département le chiffre de 375… Je n’obtenais bien sûr pas de réponse sur ce delta qui me faisait conclure publiquement qu’il était urgent pour eux de travailler encore pour au moins se mettre d’accord en affinant ce chiffre qui en avait manifestement énormément besoin. C’est seulement après cela qu’ils pourront produire publiquement un chiffre. Mais une autre intervention, à propos d’un autre département, m’ouvrait encore une perspective nouvelle sur ces accumulations d’approximations. En effet, là, en toute simplicité, l’intervenant admettait aisément, sans gêne, après avoir disserté pendant une demi-heure sur l’épuration dans son département, que pour connaître le nombre d’exécutions liées à des décisions des tribunaux de l’épuration, il faudrait pour ça étudier les dossiers de justice conservés aux Archives Départementales, ce qu’il ferait peut-être un jour… Là les bras m’en tombaient et le sentiment d’entendre finalement des exposés de classes d’histoire de 1ère m’envahissait.

Malheureusement, le temps imparti aux questions du public était très limité et seulement 2 questions au total étaient autorisées après chacun des exposés… Devant moi, un spécialiste de Tito et de la Yougoslavie ne manquait pas de mobiliser le micro pour disserter sur sa politique de non-alignement, je devais ferrailler à chaque fois pour pouvoir poser quelques anodines questions et placer quelques courtes remarques ayant trait au sujet de l’épuration en R5.

Mais si je m’étais ménagé jusqu’alors puisque mes recherches personnelles ne me permettaient pas un avis tranché sur d’autres départements que le mien, lorsque Fabrice Grenard a pris la parole à propos de la Haute-Vienne, mon martyr commença. Je crois que j’ai tout entendu et plus encore.

Bien sûr, la tirade réglementaire du préambule fut là encore activée et là encore, il fallait tordre le cou aux vieilles légendes tenaces qui voulaient que les FTP ait eu une prépondérance sur l’épuration sauvage ou même légale en Haute-Vienne…

Pour faire plus efficace, je décidais de noter 3 points significatifs de l’intervention de Fabrice Grenard, pour ensuite cibler mes réponses.

– Les FTP n’ont pas eu de prépondérance en matière d’épuration en Haute-Vienne.
– Les exécutions liées à des décisions de justice à la Libération étaient justifiées et seuls des collaborateurs en furent les victimes.
– Le Colonel Guingouin, chef des FTP de Haute-Vienne a exécuté (ou fait exécuter) 16 personnes au titre de l’épuration sauvage, pas davantage.

Je me suis concentré sur ces 3 seuls points car j’avais de quoi anéantir ces trois assertions de Fabrice Grenard en 3 phrases ou presque.

Ma première remarque fut pour asséner à Grenard 2 chiffres répondants à la première proposition : Le maquis FTP du « colonel Bernard », responsable FTP du sous-secteur C de la Haute-Vienne affiche à lui seul un bilan de 73 exécutions sommaires ! Celui des frères Sandlarz, à la tête du 2e bataillon FTP du sous-secteur D de la Haute-Vienne affiche lui un bilan de 41 exécutions sommaires… Soupir d’étonnement dans le public. Bien sûr, pas une formation autre que les FTP n’approche même de très très loin un tel bilan.

Puis j’embrayais sur ma deuxième remarque – L’équité sans équivoque des tribunaux FFI de la Libération – (A Limoges : « Cours de justice militaire FFI ») Je me contentais de lire un jugement de ce tribunal de Limoges du 24 août 1944 que j’avais eu le soin d’apporter et qui concerne la comparution d’un nommé Camille Beauvais que le tribunal dépeint comme un « simplet ». Finalement, on ne retient rien contre lui. Mais ce qui n’empêche pas le tribunal de conclure que « Compte tenu de son infériorité mentale, le prévenu sera une charge pour une société future plutôt qu’un élément constructif ». Ce qui conduit à l’exécution de Beauvais le 26 août suivant. (Limoges est libéré le 21 août.) Là, un silence de mort planait dans la salle… Les mouches volaient, puis des manifestations d’effarement suivaient.

Enfin, je m’attaquais au bilan de l’épuration sauvage sur le secteur de Guingouin : 16 victimes selon Fabrice Grenard. Il restreignait alors la période que concerne ce chiffre : « 16 victimes jusqu’au mois de mars-avril 1944 » rectifiât-il… Ce à quoi je répondais qu’il était intéressant d’évoquer un bilan global pour obtenir un chiffre d’ensemble qui ne serait pas découpé en tranches au fur et à mesure des démonstrations de l’historien. L’épuration se serait-elle interrompue, pour Guingouin, en mars-avril 1944 ?

Après avoir manifesté mon étonnement dès lors que ce chiffre de 16 personnes mollement défendu par Grenard était celui qui était proposé par le (vieux) Comité de Soutien à Georges Guingouin, j’assénais le chiffre de mes recherches personnelles : Sur le secteur de Guingouin ce sont 113 victimes que je dénombrais, état-civil de chaque victime à l’appui. Au fond, un sanguin se lève, s’agite, m’invective, hurle… Il est écarlate, pointe son doigt sur moi, il ironise : « Non, Guingouin a tué 1000 personnes tant qu’on y est ! » Je répétais à l’encan que sur le secteur de G. Guingouin, 113 (et pas 1000) personnes avaient été assassinées. Il a fini par se calmer.

L’intervention de Grenard étant la dernière, je prenais attache avec lui en particulier pour une confrontation apaisée de nos sources et chiffres. Il m’apprenait là que pour ce qui concerne ses travaux à propos du maquis des frères Sandlarz, il était dans l’incapacité d’affirmer qu’il était chef d’un maquis FTP plutôt qu’AS car il commandait un « faux maquis », ce qui selon lui, coupait court. Là encore j’étais abasourdi par ce que j’hésitais encore à qualifier d’incompétence ou de mauvaise foi… je l’interrogeais pour savoir quelles archives il avait consultées pour se forger ce point de vue. La réponse : « J’ai écrit un livre à ce sujet ». Mais avait-il consulté les archives du tribunal militaire permanent de Bordeaux où sont classés les dossiers d’instructions relatives aux exactions commises par les Sandlarz ? Non, bien sûr que non… Il m’avoua même ignorer que les Sandlarz avaient été justiciables devant cette juridiction militaire au début des années cinquante… S’il avait consulté ces archives, il aurait pu voir s’égrener au fil des pages, des pages et des pages les informations rattachant sans le moindre doute la formation des frères Sandlarz aux FTPF. Quand on s’intéresse à reconstituer l’organigramme des maquis de ce secteur, l’on sait qu’Ils ont eu des responsabilités à l’état-major du 2° bataillon FTP puisque l’un des frère le commandait… je ne comprends toujours pas l’aveuglement absurde de Fabrice Grenard.

En conclusion je dirais que je ne regrette finalement pas d’être venu. J’ai pu observer le niveau de travail des historiens « accrédités ». j’ai pu me faire une idée de la suffisance de certains masquant une incompétence jouant sur un public assez peu exigeant au final. J’ai pu prendre la température de la tenue d’un colloque où les professionnels n’avaient, (paraît-il) pas souhaité partager la tribune avec des « amateurs ». Qu’ils se rassurent, je n’avais effectivement pas grand-chose à faire avec la plupart des intervenants. Loin de moi l’intention d’opposer professionnels et amateurs, cette querelle me paraissant déjà d’un autre âge, mais j’ai pu constater que la qualité du travail, une certaine pugnacité, définissait la valeur du chercheur qu’il soit pro ou amateur. En fait, ce qui me laissera le goût le plus amer est de penser que finalement, est ce que Grenard en a quelque chose à faire qu’un « peigne zizi » (merci Gilbert !) d’historien du dimanche, le contredise dans le cadre d’un colloque à Châteauroux ?

Merci à tous ceux qui auront été jusqu’au bout, qu’ils me pardonnent des remarques sans doute un peu sanguines.

Xavier Laroudie.

Note

Dans notre article daté du 9 février 2016, nous faisions référence à l’ouvrage « Le Périgord d’une guerre mondiale à l’autre » de Gilbert Beaubatie et Jean-Jacques Gillot, paru en octobre 2015 aux editions Geste.

Périgord guerre

Le Périgord d’une guerre mondiale à l’autre

Nous avons omis d’indiquer que sur les 22 contributeurs à l’ouvrage, 7 sont des membres actifs ou fondateurs de l’association HSCO :

– Gilbert Beaubatie (vice-président de l’HSCO)
– Charles Bohnert
– Michel Dupuy
– Jean-Jacques Gillot
– Georges Labrousse
– Jean-Pierre Laroche
– Limore Yagil

Merci à notre trésorier Michel Martineau pour cette précision !

Info publications membres

A lire ce mois-ci dans la « Lettre aux amis de la police et de la gendarmerie N°2 2016 » de Jean-Marc Berlière :

  • Mode d’emploi des nouvelles règles d’accès aux archives de la période de l’Occupation :

couv lettre aux amis police 2 2016

Lettre aux amis de la police 2016-2

  • Le Périgord d’une guerre mondiale à l’autre, Gilbert Beaubatie (vice-président de l’association HSCO) et Jean-Jacques Gillot (membre fondateur de l’association HSCO), ed.  Geste, 2015

Périgord guerre

« Le Périgord d’une guerre mondiale à l’autre » aux éditions Geste

Page Wikipedia de Jean-Jacques Gillot